Lors de la bataille de Solférino, Henri DUNANT eut l'idée de soigner les blessés avec les habitants du bourg voisin, Castiglione, mais ils n'étaient pas assez nombreux.
Onze ans plus tard, lors de la Guerre de 1870, les aides aux blessés ont été consolidées. La Croix-Rouge avait d'ailleurs fait aménager des batiments pour soigner les blessés qu'elle nomma "ambulances".
Lors de la guerre 1914-1918, il y eut beaucoup de blessés. La Croix-Rouge, en France, est constituée de trois sociétés qui aidèrent efficacement les blessés de guerre, l'Association des Dames Françaises, l'Union des Femmes de France et la Société de Secours aux Blessés. et dans certains cas, deux sociétés s'allient pour ouvrir un hôpital auxiliaire.
Après les premiers soins, les blessés étaient transférés par le train dans des hôpitaux loin du front. Ce qui explique l'existence de trains sanitaires et d'infirmeries de gare.
En août 1914, l'Agence Internationale des Prisonniers de Guerre s'ouvre à Genève. Son rôle consiste à obtenir, enregistrer et transmettre à leurs proches tout renseignement permettant d'identifier les victimes, d'assurer la correspondance entre les familles séparées par les évènements, de rechercher les personnes disparues...
Pendant plusieurs années après la guerre, certains pays gardaient encore prisonniers des soldats allemands.
Lors de la seconde guerre mondiale, les trois sociétés furent actives. C'est en août 1940 que fut publié un décret pour la fusion des trois sociétés réunies sous la dénomination "La Croix-Rouge Française".
La mise en captivité de nombreux soldats des pays occupés par les nazis provoqua l'organisation d'une aide alimentaire aux prisonniers par la Croix-Rouge.
La Croix-Rouge créa des imprimés spéciaux pour permettre aux Prisonniers de guerre de reprendre contact avec leur famille, notamment avec leur épouse.